Du Béarn au littoral (1965-1999)

 

 

2 commentaires

  1. Lovely photographs from Béarn to the coast!: Monsieur Marineau creates the extraordinary from simple ordinary lives and life of the people and places which exemplify the beauty and grand splendour of France.

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  2. « Of Beauty » for Monsieur Guy Marineau: an artist of true virtue

    It is an extraordinarily rare virtue in the common nature of things for a person to capture and visually express the essence and the soul of that which is completely beautiful. I submit the word « virtue » rather than « talent » or « expertise » because such magical and wondrous defining trans-substantiation envelops more than mere mind and thought, meditation or contemplation, important as they are. Such virtue is entwined and interwoven in the oneness and the wonder of all things in Nature, in the world, in our human endeavor to believe, to love, to create, to discover the hidden mysteries of Life. There have been a very few artists who sought to reach such an accord, to try and, then, succeed in ethereal measure that essence of Beauty, that soul of Beauty — for Beauty is made in many ways, of many things, such that this virtue becomes timeless. DaVinci was one. Beethoven was one. Thoreau was one. Tennyson was one. Faulkner was one. Lewis Wickes Hine was one. Dorothea Lange was one. Annie Sullivan was one. Anna Molinari is one. Donna Karan is one.
    Whether the subject of that essence and soul of Beauty is « captured in the momentary magic » that subject allows and opens for us to see, to believe is a fashion model-muse or an object envisioned in our earthen landscape — to express it, to translate it, to visually sculpte and simply « let that soul shine » and to do it with such tenderness and honesty and devotion and love — that virtue exceeds all metaphors, all alterations, all impressions and representations because that virtue validates the soul that is in all. It is what Gandhi called « the essential matter that is within the smallest, the most forgotten being that until we believe in the oneness of all, we do not matter at all. »
    This virtous formation which exults and confirms the soul of Beauty us why i love the night so much. After the sun has set and its light dims, then, fades past us, beyond us, Nature is returned to its real self: one without color, those warm and comforting colors
    that codify and measure the limits of our being. Within the light and shades of the night, Nature bares its essence and whispers into our puzzled and curious ears and eyes: This is us. This is me. Neither profane nor false nor obsolete nor invalid, what you see now in the grays and whites and blacks and all the shades enwoven in them is what is True, Pure, Real. Within the withered wood of the elm or the oak, the fallen leaves of the maple, the entwining vines of the willow wrapped in its enrapture to be able to simply let its bowing breast softly hold the tiny nest of a tender sparrow, her slender hallowed essential beauty of soul and spirit and life and love — there, dear observer, is what is real: the Truth of Beauty, the Essence of the Soul and its goodness and gracefulness let to shine, letting us see it, understand it, sense it, believe it.
    And that petite and lovely songbird says nothing to us that we already should have believed: its sweet and loving song is truly mightier than any exploding fire of gun and shell, more vast and permanent than any thunderous bolt in the sky. For the sparrow’s song still echoes in the air, through the leaves and the vines and the shining mist which enwraps all Nature in its lovely slip dress of pure silk. Her song does not fade away but lingers, remains, envelops, entwines, weaves into our lives her essence & soul.

    Love, Dove Willow
    28 octobre 2017

    « De Beauté » pour Monsieur Guy Marineau: un artiste de vraie vertu

    C’est une vertu extraordinairement rare dans la nature commune des choses pour une personne de capturer et d’exprimer visuellement l’essence et l’âme de ce qui est complètement beau. Je soumets le mot «vertu» plutôt que «talent» ou «expertise» parce que cette trans-corroboration magique et merveilleuse définit plus que le simple esprit et la pensée, la méditation ou la contemplation, aussi importants soient-ils. Une telle vertu est liée et imbriquée dans l’unité et l’émerveillement de toutes choses dans la Nature, dans le monde, dans notre effort humain de croire, d’aimer, de créer, de découvrir les mystères cachés de la Vie. Il y a eu très peu d’artistes quel ont cherché à parvenir à un tel accord, pour essayer et, ensuite, réussir dans la mesure éthérée que l’essence de la Beauté, cette âme de Beauté – pour la Beauté est faite de beaucoup de manières, telles que cette vertu devient intemporelle. DaVinci en était un. Beethoven était un. Thoreau en était un. Tennyson en était un. Faulkner était un. Lewis Wickes Hine en était un. Dorothea Lange était une. Annie Sullivan en était une. Anna Molinari en est une. Donna Karan en est une.
    Que le sujet de cette essence et de l’âme de la Beauté soit «capturé dans la magie momentanée» que ce sujet nous permette de voir, de croire est une mannequine-muse ou une objet envisagé dans notre paysage terrestre-pour l’exprimer, le traduire, sculpter visuellement et simplement «laisser briller son âme» et le faire avec tant de tendresse, d’honnêteté, de dévotion et d’amour – cette vertu dépasse toutes les métaphores, toutes les altérations, toutes les impressions et toutes les représentations. est dans tous. C’est ce que Gandhi appelait «la matière essentielle qui est dans la plus petite, l’être le plus oublié, jusqu’à ce que nous croyions à l’unité de tous, nous n’avons aucune importance».
    Cette formation vertueuse quel exulte et confirme l’âme de la Beauté nous fait tellement aimer la nuit. Après que le soleil s’est couché et que sa lumière s’estompe, puis s’efface devant nous, au-delà de nous, la Nature est ramenée à son vrai moi: l’une sans couleur, ces couleurs chaudes et réconfortantes cela codifie et mesure les limites de notre être. Dans la lumière et les ombres de la nuit, la nature dévoile son essence et murmure dans nos oreilles et nos yeux intrigués et curieux: c’est nous. C’est moi. Ni profane ni faux ni obsolète ni invalide, ce que vous voyez maintenant dans les gris et blanches et noires et toutes les nuances tissées en eux est ce qui est vrai, pur, réel. Dans le bois flétri de l’orme ou du chêne, les feuilles tombées de l’érable, les vignes enchevêtrées de la saule enveloppé dans sa ravissement pour pouvoir simplement laisser sa sein incliné retenir doucement la minuscule nid d’un moineau tendre, sa svelte sanctifié la beauté essentielle de l’âme et de l’esprit et de la vie et de l’amour – là, cher observateur, est ce quel est réel: la Vérité de la Beauté, l’Essence de l’Ame et sa bonté et grâce nous laissent voir, comprendre, sentir ça, crois-le.
    Et cette petite et charmante chanteuse ne nous dit rien que nous aurions déjà dû croire: son chant doux et affectueux est vraiment plus puissant que n’importe quel feu explosif de fusil et d’obus, plus vaste et permanent que n’importe quel coup de tonnerre dans le ciel. Car la chante de la moineau résonne encore dans l’air, à travers les feuilles et les vignes et la brume luisante quel enveloppe toute la Nature dans sa jolie robe de soie pure. Sa chanson ne s’évanouit pas mais s’attarde, reste, enveloppe, s’entrelace, tisse dans nos vies sa belle essence et sa belle âme.

    Amour, Saule à la Colombe
    28 octobre 2017

    Aimé par 1 personne

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